Pompe à chaleur : quelle rentabilité ?

Bien qu'onéreuse à l'achat, une pompe à chaleur permet en effet d'effectuer de réels économies sur sa consommation d'énergie. Quelle rentabilité attendre d'une pompe à chaleur ? Au bout de combien d'année peut on dire qu'une PAC est rentable ? Voici nos explications.

Comment se calcule la rentabilité d'une pompe à chaleur ?

La rentabilité d'une pompe à chaleur est déterminée en fonction de son coefficient de performance, plus communément connu sous le terme CoP, qui est le rapport entre la chaleur produite et l'électricité consommée pour y parvenir. Plus celui-ci est élevé (jusqu'à 6), plus l'équipement est puissant et permet de réaliser des économies d'énergie. D'ordre général, un CoP au moins égal à 3 est recommandé pour une pompe à chaleur de qualité, voire supérieur pour être éligible, sous conditions, à un crédit d'impôt.

Aussi, à cette notion est adjointe celle du coefficient d'efficacité frigorifique (EER) si la pompe à chaleur est réversible, qui détermine la performance de l'équipement en termes de rafraîchissement de l'air.

La rentabilité d'une pompe à chaleur dépend-elle d'autres facteurs ?

Hormis le CoP et les caractéristiques de la pompe à chaleur, de nombreux autres critères entrent en ligne de compte afin de pouvoir estimer la rentabilité d'une PAC, comme :

  • la zone climatique,
  • le niveau d'isolation de l'habitation,
  • les besoins en chauffage du logement.

C'est ainsi l'union de tous ces éléments qui permet de choisir une pompe à chaleur adaptée, et ensuite de calculer sa rentabilité selon le coût d'achat de l'équipement, son installation, sa maintenance, ou encore la consommation d'électricité nécessaire à son fonctionnement.

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Combien d'années pour rentabiliser une pompe à chaleur ?

Les chiffres fixent la rentabilisation d'une pompe à chaleur à moins de 5 années en moyenne, pour un investissement de départ aux alentours des 15 000 €.

Toutefois, ceux-ci doivent être appréciés avec recul. Il se basent en effet sur une utilisation optimale de la pompe à chaleur, c'est-à-dire aux capacités bien adaptées au logement, et sous couvert de l'obtention d'un crédit d’impôt maximal de 40%. Dans la réalité, le fonctionnement de la pompe à chaleur peut réserver de mauvaises surprises si elle est sur-dimensionnée par rapport aux besoins, ou encore si l'habitat est mal isolé, entraînant alors déperdition et sur-consommation d'électricité.

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