Entrepreneur en bâtiment : ses actions

En France et globalement partout dans le monde, le domaine du bâtiment est l’un de ceux les plus porteurs qui soient. Avec une multitude de professions et de spécialisations différentes en son sein, il est fréquent de rencontrer plusieurs indépendants ou travailleurs de ce type dans son entourage professionnel ou tout simplement, proche.

Cependant, qu’est-ce qu’un entrepreneur en bâtiment ? Quelles sont ses réelles compétences au-delà de celles de son métier ? L’occasion pour nous de vous présenter les bases d’une telle occupation professionnelle avec de nombreuses choses à gérer au-delà d’un chantier en tant que plombier, charpentier ou tout autre métier du secteur cité.

Vous verrez que les fonctions d’un indépendant ou d’un entrepreneur en bâtiment sont extrêmement larges et que logiquement, les journées ne sont pas de tout repos avec tant de choses à fournir ! Des chantiers au travail administratif obligatoire, à quoi ressemble la vie d’un entrepreneur en bâtiment ?

Comment entreprendre dans le secteur du bâtiment ?

Chaque année, le nombre d’entreprises ouvertes viennent majoritairement s’implanter dans le secteur du bâtiment. Avec plusieurs statuts juridiques disponibles et plusieurs aides dans certaines régions en redynamisation économique, l’installation d’un indépendant peut généralement se montrer plus aisée que prévue.

Ouvrir une entreprise dans le bâtiment reste toutefois un jalon loin d’être anodin mais peut permettre à un travailleur salarié habitué du monde du bâtiment de se mettre à son compte et de commencer à organiser son travail et ses chantiers comme bon lui semble.

Il est également possible de le faire parfois rapidement dans sa vie professionnelle, sans forcément passer par un statut de salarié avant de sauter le pas et de devenir entrepreneur en bâtiment. Techniquement, entreprendre dans le bâtiment ne revient pas forcément à diriger plusieurs salariés ou ne plus intervenir directement sur les chantiers en sa qualité première, que l’on soit plombier ou tout simplement conducteur de travaux. Un entrepreneur en bâtiment peut être le seul salarié de son statut ou même ne pas l’être avec certains statuts juridiques !

L’entrepreneuriat dans le bâtiment revient surtout à rechercher des contrats et établir plusieurs chantiers sur lesquels intervenir en sa qualité précise et professionnelle. De l’établissement des choses à faire à la mise en place des travaux, un entrepreneur en bâtiment contrôle l’ensemble des tâches à effectuer, là où un « simple » salarié n’intervient uniquement qu’avec sa qualité propre à sa profession.

Un auto-entrepreneur peut-il être considéré comme un entrepreneur en bâtiment ?

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes souhaitant se lancer à leur compte dans le monde du bâtiment font le choix du statut fiscal lié à l’auto-entreprise. Cette création est un vrai atout pour pouvoir découvrir les rudiments de l’entreprenariat sans se mettre en danger. Avec des cotisations fiscales contrôlées en fonction du chiffre d’affaires mensuel ou trimestriel, un patrimoine privé protégé ou encore, la capacité de proposer un tarif hors taxe pour attirer les clients particuliers, ce statut possède de nombreux atouts.

Bien sûr, il n’est pas possible d’embaucher d’autres collaborateurs mais l’évolution est très simple depuis un tel statut. Ainsi, l’auto-entrepreneur peut lui aussi être considéré comme un entrepreneur en bâtiment, notamment pour les raisons citées dans le paragraphe au-dessus.

En s’assurant du bon fonctionnement de ses contrats et de ses interventions sur les chantiers de son choix, il dirige et gère les actions de son auto-entreprise, avec un statut d’indépendant.

Quels outils pour gagner du temps en tant qu’entrepreneur en bâtiment ?

Auto-entrepreneur, dirigeant d’une SARL ou tout autre titre presque honorifique rappellent systématiquement que les entrepreneurs du bâtiment n’ont pas une minute devant eux. Il faut établir les contrats après les recherches ou les démarchages, penser aux stocks de matériel, fixer un calendrier clair, établir les actions au sein du chantier et par la suite, enchaîner avec transformation de devis, facturation et gestion comptable.

Ajoutez à cela les obligations légales et administratives et vous obtenez un véritable sacerdoce, ne laissant presque plus le temps d’intervenir sur les chantiers pour effectuer ce qui reste, l’essentiel du métier !

Pour faire face à ces contraintes de temps lors des tâches administratives citées, il est donc crucial de s’équiper en bonne et due forme, notamment à l’aide d’un logiciel administratif et comptable pensé pour la profession. Dans ces cas-là, le logiciel de facturation Obat peut par exemple, être d’une grande aide et faire gagner un temps précieux.

Il est crucial d’anticiper au maximum lorsque l’on est un entrepreneur en bâtiment et pour cela, des logiciels pensés pour l’occasion ou même, l’aide d’un professionnel tierce, peut être bénéfique. Il ne faut absolument pas sous-estimer le temps que l’on peut perdre derrière son bureau et donc, sur les chantiers, lorsqu’un entrepreneur en bâtiment n’est pas bien équipé ou même, accompagné.

Les obligations légales d’un entrepreneur en bâtiment

Puisqu’un artisan en bâtiment intervient sur une structure accueillant des personnes, il va sans dire qu’il se doit de faire preuve de conformité et de respecter toutes les dispositions légales liées au monde du bâtiment. De la qualité des matériaux aux obligations définies par certains contrats spécifiques, il est crucial de prendre tout cela en compte.

Au-delà de cela, les entrepreneurs dans le BTP doivent également s’acquitter d’assurances obligatoires pour faire face à certaines défaillances. Il existe trois assurances bien distinctes auxquelles il est obligatoire de souscrire dès lors que l’on se met à son compte et que l’on souhaite intervenir dans le monde du bâtiment :

  • Une assurance responsabilité civile décennale
  • Une garantie de parfait achèvement
  • Une garantie de bon fonctionnement.

En cas de sinistre ou d’erreur sur un chantier, ces assurances visent à protéger à la fois le client et logiquement, l’entrepreneur concerné, qu’il soit responsable ou non de ces défauts.

Les différents métiers du bâtiment

La liste pourrait bien s’éterniser si l’on s’adonne réellement à tous les métiers composant le secteur du bâtiment. Il en existe de tous les types, allant de la construction aux rénovations ou même, à l’esthétisme même de certaines structures et autres chantiers !

Cependant, il existe des métiers particulièrement spécifiques avec parfois, seulement quelques indépendants disponibles sur l’Hexagone ou à l’inverse, d’autres comme les plombiers ou encore les maçons, présents en masse dans tout le territoire.

Pour les aspirants à un tel statut d’indépendant, il ne faut toutefois pas craindre de sauter le pas si l’on fait partie de ces corps de métiers extrêmement populaires, avec un grand nombre de travailleurs dans ce secteur bien précis. Pourquoi ? En France et sur ces secteurs cités, l’offre est souvent moins importante que la demande.

En campagne comme en milieu urbain, les entreprises en bâtiment sont sans cesse demandées dès lors que le bouche à oreille fonctionne en bonne et due forme et que le travailleur indépendant fournit un travail de qualité.

Vous l’aurez compris, les métiers manuels du secteur du bâtiment ont la cote mais c’est également le cas pour les encadrants, notamment au sein de bureaux d’études d’entreprises de taille moyenne. D’un peintre en bâtiment à un conducteur de travaux sans oublier les électriciens ou menuisiers, les opportunités sont présentes pour tout le monde au sein du monde du bâtiment.

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